L'univers de Mag

Une bonne dose de cuisine, un zeste de gastronomie, une pincée de déco : un art de vivre à partager

samedi 6 juin 2009

Macarons - collection printemps/été

Après avoir réfléchi et concocté des macarons aux couleurs d'automne en novembre dernier, me voici prise d'une nouvelle frénésie la semaine passée.

Est-ce le soleil ? Toujours est-il que j'avais envie de macarons qui laisseraient la part belle aux fruits plutôt qu'à la ganache. Pourtant, pas question de ne me contenter que d'une compotée ! Un mix des deux me semblait plus approprié (pas normande pour rien !).

Voici donc cette nouvelle collection printemps-été, confectionnée à partir d'une méringue italienne comme à l'accoutumée...

Macarons à la rhubarbe

macarons_rhubarbe___juin_2009__7_

Un macaron rose irisé garni d'une compotée de rhubarbe très légèrement sucrée et d'une ganache également à la rhubarbe (prévue à la framboise, mais plus de munitions !).

Le côté acidulé de la rhubarbe s'accorde à merveille avec le biscuit sucré.

Macarons à l'abricot et au safran

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Un macaron à la ganache au safran et à la compotée d'abricots.

Un délicieux mélange de textures et de saveurs...

Macarons à la mûre et la vanille

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Un macaron garni d'une ganache parfumée à la vanille de Bourbon et de confiture de mûre maison.

Moins puissant en bouche que les deux précédents, mais un résultat très fin. A savourer en début de dégustation...

Et dans ma fournée de macarons, il y en avait aussi à la pistache, au café et une association qui fonctionne si bien : ganache à la pistache et petits morceaux de griottes (désolée pour la photo, je n'ai pas réussi à photographier de beaux macarons)...

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lundi 13 avril 2009

On dirait le Sud...

Lors de mon stage chez Mercotte, nous avions cuisiné des râbles de lapin farcis aux olives et au chèvre. Mercotte propose d'ailleurs sur son blog une variante aux champignons et épinards.

Comme j'adore le lapin et que je trouve ce plat très agréable à l'oeil et en bouche, je l'ai, depuis, préparé à plusieurs reprises. Mais avec, à chaque fois, des modifications, liées à mes oublis lors des courses, à ce que j'ai dans mes placards et à mes envies du moment !

Voici la version provençale de mon dîner d'anniversaire : râble de lapin farci aux tomates séchées, tapenade et chèvre.

Il s'agit d'une recette simplifiée de la version de Mercotte, idéale pour celles qui n'osent pas se lancer dans la confection d'un fonds de lapin, ou encore qui ne trouve pas de crépine, par exemple. La photo n'est pas top, mais en réalité, on s'est régalés !

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Râble de lapin aux tomates séchées, tapenade et chèvre (variante simplifiée de la recette de Mercotte !)

pour 4 personnes :

- 2 râbles de lapin désossés

- 2 morceaux de crépine (facultatif)

- 1 foie de lapin

- 50g de chèvre (type rocamadour)

- 6/8 tomates séchées (par exemple de la marque Sacla)

- 2 bonnes cuillères à soupe de tapenade noire ou de pâte d'olive noire (c'est encore mieux)

- 1 oignon

- 10 cl de vin blanc (facultatif)

- huile d'olive

- un bouquet d'herbes aromatiques (j'aime faire un mélange avec ce que j'ai dans le jardin : persil plat, romarin, estragon...)

- sel (un peu), poivre

pour le fond :

- 10 cl d'eau (15/20 cl si vous n'utilisez pas de vin)

- 2 cuillères à café de fond de volaille ou de rôti déshydraté Maggi

La veille (ou au moins 10 heures avant)

Couper le foie et le fomage de chèvre en fines tranches.

Poser le râble de lapin ouvert sur la crépine étalée (ou sur une planche - la crépîne n'étant pas nécessaire).

Veiler à ce qu'il ne comporte pas de trou. Sinon, les boucher avec le surplus de lapin des côtés.

Tartiner la moitié du râble de tapenade.

Recouvrez de tranches de foie.

Sur l'autre moitié, déposer sur toute la hauteur du râble des tomates séchées.

Puis, au milieu, des tranches de fromage.

Refermer en roulant le râble (avec la crépine). Ficeler.

Faire de même avec le second râble si ce n'est déjà fait !

Réserver 5 heures au réfrigérateur (pour que la volaille s'imprègne des arômes).

5 heures plus tard...

Eplucher et émincer l'oignon.

Dans une cocotte, faire dorer l'oignon dans l'huile d'olive. Ajouter les râbles.

Assaisonner et faire dorer de tous côtés pendant 20 minutes à feu moyen (à découvert).

Attention, ça donne l'impression que tout crame mais laissez faire !

Ajouter le bouquet d'herbes, couvrir et laisser mijoter 10 minutes.

Verser le vin et le fond. Poursuivre la cuisson 10 minutes.

Réserver.

Un quart d'heure avant le service...

Réchauffer doucement les râbles dans la cocotte.

Sortir les râbles et les trancher épais.

Passer la sauce au chinois et servir avec le lapin.

S'accomode de purée de pommes de terre aux olives, de ratatouille, de pommes de terre nouvelles à l'ail et au thym ou encore de polenta.

PS 1: Vous pouvez très bien utiliser du caviar de tomates à la place des tomates séchées. C'est pas mal non plus !

PS 2 : Demandez au volailler de désosser et de ficeler les râbles, vous gagnerez du temps !
S'il utilise, comme le mien, des élastiques, il suffit alors de les retirer, de farcir et de les remettre sur la trace qu'elles auront laisser sur la chair des râbles !

PS 3 : Certains supermarchés proposent des râbles désossés au rayon volaille à la coupe,provenant d'éleveurs de la région (Carrefour notamment).

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mardi 17 mars 2009

Le boeuf carottes revisité

Si le boeuf-carotte a la réputation de cuisiner ses collègues dans les brigades de police, c'est en revanche dans les brigades de restaurant qu'on le cuisine !

Le week-end dernier, inspirée par un marché généreux, je me suis attaquée à ce plat traditionnel... à ma façon. L'occasion de goûter (et d'apprécier) des variétés de carottes blanches et noires (ou plutôt pourpres au coeur orange foncé).

Bien que la carotte orange (attention, c'est la minute culturelle de ce billet !) soit aujourd'hui  la plus répandue sur nos étals - où l'on en compte près d'une centaine de variétés -, elle est cependant assez récente. Ce sont les Hollandais qui, au cours du XVIème siècle l'ont créée en croisant des variétés blanches et rouges. Car, jusque-là, en France, comme ailleurs, on ne trouvait que des carottes blanches, jaunes, rouges, pourpres et noires, mais pas d'oranges !

Aujourd'hui, des variétés anciennes sont de retour. Des racines de différentes couleurs, à la texture plus ou moins croquante, dont certaines sont très sucrées (comme la carotte blanche à collet vert), d'autres révèlent une pointe d'amertume (comme les noires).

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Boeuf-carottes aux trois couleurs

pour 4 personnes :

- 1,2 kg d'aiguillettes de boeuf ficelées

- 1 oignon

- 2 carottes oranges

- 2 carottes blanches

- 2 carottes noires

- 50g de beurre

- 1 cuillère à soupe de fond de veau déshydraté

- 1 bouquet de persil

- sel, poivre

Laver et éplucher les carottes. Les détailler en rondelles.

Eplucher et émincer l'oignon.

Préchauffer le four à 150°.

Dans une cocotte en fonte, faire revenir le boeuf, à feu vif, dans 25g de beurre bien chaud.

Saler, poivrer. Retirer la viande. Réserver.

Faire fondre le restant de beurre et y faire dorer les carottes et l'oignon.

Ajouter le persil et la viande. Verser un peu d'eau ( de quoi couvrir les carottes) et le fond de veau.

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Fermer le couvercle. Mettre à cuire au four pendant 3 heures.

Retirer le persil. Découper la viande en tranches et servir avec les légumes et la sauce.

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vendredi 6 mars 2009

Un classique : le lapin à la moutarde

Il exsite différentes façons d'accomoder le lapin (voir l'index dans ce blog). Celle à la moutarde a l'avantage d'être rapide et simple. Idéal pour les femmes pressées et/ou paresseuses (rayez la mention inutile !).

On demande au volailler de découper le lapin en morceaux (c'est toujours ça de fait !), on les badigeonne de moutarde, on les dépose dans un plat à four, on sale, on poivre, on ajoute un petit fond d'eau, quelques échalotes et on enfourne pour une petite heure (four chaud à 220°). On n'oubliera pas, à la mi-cuisson, de retourner les morceaux, de gratter les sucs, d'arroser le lapin avec la sauce et d'ajouter si nécessaire un peu d'eau.
Pendant ce temps, on prépare les frites et la salade verte, on ouvre un Touraine rouge et on passe à table. Simple, non ?

Pourtant, il arrive qu'on soit déçue par le résultat : la viande est sèche, peu parfumée. Pour remédier à ce souci, j'ai la solution ! La préparation est un peu plus longue, mais si peu, et le résultat délicieux pour peu que l'on choisisse un lapin et de la moutarde de qualité ! D'ailleurs, à propos de celle-ci, j'aime changer de parfum pour décliner ce plat : basilic et vin blanc, cassis, à l'ancienne...

J'oubliais aussi, comme toute recette de grand-mère, les proportions ne s'expriment pas en grammes !

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Lapin à la moutarde en cocotte

- 1 beau lapin

- 1 ou 2 oignons rouges (pour le côté sucré)

- de la moutarde

- 2 louches de crème entière fluide

- une bonne noisette de beurre

- une cuillère à soupe d'huile

- sel, poivre

- une branche de romarin (facultatif)

Découper le lapin en morceaux, si ce n'est déjà fait. Les badigeonner de moutarde.

Emincer les oignons.

Dans une cocotte en fonte, faire chauffer le beurre et l'huile.

Quand le mélange est bien chaud, y faire dorer les oignons et les morceaux de lapin de tous côtés.

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Ajouter la crème fraiche et le romarin. Saler, poivrer.

Fermer le couvercle et laisser mijoter une bonne heure.

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De temps en temps, vérifier qu'il reste suffisamment de jus dans le fond de la cocotte. Si besoin, ajouter un peu d'eau et gratter les sucs.

Servir bien chaud avec des frites ou des paillassons de courgettes et pommes de terre.

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vendredi 27 février 2009

Crème de citron : entre les deux méthodes, mon coeur balance !

Aujourd'hui, nouvelle expérience : je pars rejoindre quelques bloggeuses (Sandra, Babeth, Mamina, Audrey) à l'Ecole des Gourmets, un atelier situé au Viaduc des Arts, rue Daumesnil à Paris. Nous allons réaliser chacune une vidéo pour Cuisine Studio TV, un site de cuisine publié par Philips Electroménager.

Après plusieurs propositions de ma part, dont une tatin pommes-camembert-andouille de Vire qui avait ma préférence, c'est le tiramisu citron - fruits rouges qui a été retenu pour ce tournage.

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L'occasion pour moi de me lancer dans une nouvelle recette de lemon curd, qui diffère de la tartinade au citron (c'est comme ça que je l'ai appelée sur ce blog) que j'ai l'habitude de faire, tant dans la méthode que dans la texture :

- une méthode plus "professionnelle", qui nécessite de la précision et l'utilisation d'un thermomètre ;

- un résultat plus volumineux du fait de l'émulsion, qui permet d'obtenir, avec la même quantité d'ingrédients, 2 pots pour la crème de citron contre 1,25 pot pour la tartinade ;

- une texture qui s'apparente à de la crème pâtissière, plus épaisse et plus lisse que la tartinade au citron qui, contrairement à celle-ci, ne s'accomode pas très bien des tartines du petit-déjeuner (enfin selon mes goûts...), mais est idéale pour la confection de dessert : tiramisu, verrine, tarte au citron...

Le seul bémol, c'est qu'en mixant la crème de citron, on mixe aussi pas mal les zestes...

Crème de citron

- 3/4 citrons (200g de jus)

- 3 oeufs

- 130g de beurre pommade

- 200g de sucre en poudre

Laver les citrons et les zester très finement.

Presser les citrons pour en extraire le jus.

Battre les oeufs et le sucre dans un cul de poule ou une casserole.*

Y ajouter les zestes et le jus de citron. Bien fouetter le mélange.

Poser le cul de poule sur une casserole d'eau frémissante ou la casserole directement sur le feu.**

cr_me_de_citron

Laisser chauffer à feu moyen/doux sans cesser de remuer au fouet, jusqu'à ce que le mélange atteinge 82° (cela prend une petite demi-heure). ***

La crème de citron est alors assez épaisse, le fouet laisse des sillons.

Interrompre la cuisson et laisser refroidir.

Lorsque la crème atteint 60°, incorporer le beurre en parcelles et mixer au pied-mixeur.

cr_me_de_citron__2_

Mettre en pot et conserver au réfrigérateur quelques jours ou utiliser dans un dessert.

* La technique du bain-marie ou celle de la cuisson directe conviennent toutes les deux, mais celle-ci est plus délicate car les oeufs ont alors tendance à cuire très rapidement.

** Pour la cuisson au bain-marie, il est préférable que le cul de poule ne touche pas l'eau de la casserole.

*** Les oeufs coagulent à 84°. C'est pour cette raison qu'il faut stopper la cuisson à cette température (entre 82° et 84°). Cette règle vaut pour toutes les préparations à base d'oeuf et, notamment, la crème anglaise si délicate à réussir parfaitement. Avec un thermomètre, vous ne pouvez donc plus la râter !

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vendredi 14 novembre 2008

Macarons - Collection d'automne

Des amis partis en vacances en Corse m'ont rapporté des petits pots de confitures à la figue, à la châtaigne et au cédrat (merci Sophie et Eric !). Des parfums qui m'ont donné l'envie de confectionner des macarons aux couleurs d'automne et voici le résultat...

Pour la méthode, il s'agit de celle à base de meringue italienne. Toutes les explications se trouvent ici.

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Macarons au pain d'épice et à la figue

pour la ganache montée :

- 1 petite tranche de pain d'épice

- 1 bonne cuillère à soupe de confiture de figue

- 90g de chocolat blanc Valrhona

- 40g + 100g de crème liquide

La veille, mixer les tranches de pain d'épice de manière à obtenir une poudre assez fine.

Faire fondre le chocolat.

Faire bouillir 40g de crème. L'incorporer au chocolat en 3 fois en émulsionnant à la maryse.

Ajouter le pain d'épice et la confiture, puis la crème froide restante. Travailler énergiquement à la maryse de façon à obtenir un noyau  brillant puis une ganache onctueuse.

Réserver au réfrigérateur une nuit.

Le lendemain, monter la ganache en chantilly avant d'en garnir les coques de macarons.

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Macarons à la châtaigne et au marron glacé

Idem que la ganache précédente mais avec de la confiture de châtaigne ou de la crème de marron, à la place du pain d'épice et de la confiture de figue, et des brisures de marrons glacés parsemées sur la ganache.

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vendredi 24 octobre 2008

Roquefort et lapin font bon ménage...

... pour notre plus grand plaisir !

En feuilletant le dernier Cuisine et Vins de France, mon regard s'est arrêté sur une photo très alléchante de lapin au roquefort. Les autres recettes ne m'intéressant pas, je n'ai pas acheté ce numéro. C'est donc de mémoire que j'ai réalisé quelques jours après ce petit plat. Un régal néanmoins !

lapin_au_roquefort

Lapin au roquefort

- 1 lapin

- 2 oignons roses de Roscoff

- 10 cl de vin blanc

- 20 cl de fond de volaille

- 100g de roquefort

- 100 g de crème fraiche

- 500g de champignons de Paris

- 30g + 30g de beurre

- 1 c à s d'huile

- 2 branches d'estragon

- sel, poivre

Découper le lapin.

Eplucher et émincer les oignons.

Dans une cocotte en fonte, faire fondre 30g de beurre et l'huile. Y faire dorer sur tous les côtés le lapin. Retirer.

Dans la cocotte vidée et non lavée, faire suer les oignons pendant une quinzaine de minutes, jusqu'à ce qu'ils deviennent translucides et colorées.

Déposer les morceaux de lapin et l'estragon. Saler, poivrer.

Recouvrir de vin et de fond de volaille et laisser cuire à couvert, sur feu moyen, 30 minutes.

Pendant ce temps, passer les champignons rapidement sous l'eau. Couper le bout terreux et les émincer.

Dans une poêle, faire fondre le beurre restant et y faire revenir les champignons, à feu vif. Saler, poivrer. Poursuivre la cuisson sur feu doux.

En fin de cuisson du lapin, ajouter le roquefort émietté et la crème dans la cocotte. Bien mélanger et laisser chauffer à feu très doux quelques minutes.

Oter le lapin. Filtrer la sauce.

Servir le lapin bien chaud avec la sauce et les champignons.

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vendredi 20 juin 2008

Un dessert de choc pour un dîner chic !

J'ai fait l'acquisition, il y a quelques semaines, d'un kit pâtisserie Guy Demarle vraiment super, au point que je me demande comment j'ai pu m'en passer jusqu'ici !
Il comprend un cadre rectangle en inox de 17x24 cm, une plaque Flexipat
® (en Flexipan®, donc) de 34x24cm et un livret de recettes dont certaines vont forcément être testés rapidement !

Flexipat

(photo extraite du site Guy Demarle)

Le week-end dernier, afin de célébrer dignement la Fête des Pères (il faut bien trouver un prétexte !), j'ai donc confectionné un 3 chocolats en suivant, pour une fois, scrupuleusement la recette donnée, excepté pour le décor - un glaçage au chocolat - que je n'ai pas pu réaliser, faute de munitions !

Cet entremets est composé d'un biscuit chocolat, recouvert de trois couches de chantilly au chocolat noir, au lait et blanc. Je vous conseille de prendre du chocolat et de la crème de bonne qualité pour de meilleurs résultats.
Très simple et assez rapide à préparer, il a été approuvé à l'unanimité !

De quoi faire un effet boeuf lors de votre prochain dîner !

trois_chocolats__4_

Trois chocolats

pour un cadre de 17x24 cm, soit 8 personnes

Pour le biscuit chocolat :

- 2+2 oeufs (soit 195g, dont 100g d'oeufs entiers, 35g de jaune et 60g de blanc)

- 100+20g de sucre en poudre

- 30g de farine

- 25g de cacao en poudre

Pour chaque chantilly :

- 90g de chocolat (noir, au lait, blanc)

- 180g de crème fraiche entière

Pour le décor :

- un glaçage au chocolat noir (100g de chcolat + 100g de crème fraiche)

ou du cacao en poudre

- des billes de chocolat, des brisures de croquants aux amandes ou de nougatine...

Préparer le biscuit au chocolat.

Dans un cul de poule, battre les 2 oeufs entiers, les 2 jaunes et 100g de sucre.

Faire chauffer doucement le mélange au bain-marie, en fouettant, jusqu'à ce qu'il atteigne 40°.

A température, retirer le cul de poule et fouetter au batteur électrique jusqu'à ce que l'appareil soit blanc, mousseux et qu'il ait triplé de volume.

Incorporer la farine et le cacao et bien mélanger.

Préchauffer le four à 210°.

Commencer à monter les 2 blancs en neige. Ajouter les 20g de sucre restants et battre de nouveau (le mélange ne doit pas être trop ferme).

Ajouter les blancs à l'appareil en mélangeant délicatement à la spatule.

Placer la plaque Flexipat® sur une plaque perforée . Y verser la pâte et l'étaler avec une spatule plate en prenant appui sur le bord. Tapoter légèrement.

Enfourner pour 10 minutes. Démouler.

Mon truc pour le démoulage : Dès la sortie du four, poser la plaque en flexipan sur un torchon humide. Attendre quelques minutes, le temps que l'humidité décolle le biscuit de la plaque.
Recouvrir le biscuit d'une plaque perforée froide (éventuellement recouverte d'un papier sulfurisé), retourner et soulever délicatement la plaque Flexipat®. Si tout va bien, votre biscuit se retrouve sur la plaque perforée, parfaitement démoulé !

Une fois le biscuit tiédi, le découper à la mesure du cadre en inox (c'est-à-dire ne le coupant en deux) et déposer l'une des deux moitiés, avec le cadre en inox, sur une semelle en carton ou un plat de service.

La seconde  moitié peut être congelée pour une utilisation ultérieure ou badigeonnée de confiture et roulée.

Réserver à température ambiante.

Confectionner ensuite la chantilly au chocolat noir. Deux solutions s'offrent à vous :

1ère solution (recette Demarle) :

Faire fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain-marie.

Battre la crème fraiche (au batteur électrique) afin d'obtenir une chantilly pas trop ferme.

Incorporer 1/3 de crème fouettée dans le chocolat chaud en mélangeant rapidement, puis le reste. Bien mélanger.

Etaler cette première chantilly sur le biscuit au chocolat. Réserver à température ambiante.

Puis procéder de la même façon pour la chantilly au chocolat au lait puis celle au chocolat blanc.

Bien lisser la dernière couche à l'aide d'une spatule.

Réserver la cadre garni au congélateur 2h.

2ème solution (la mienne) :

Faire chauffer un tiers de la crème fraiche (soit 60g).

La verser sur le chocolat en mélangeant bien jusqu'à obtention d'une ganache bien lisse.

Incorporer le reste de crème fraiche et réserver au réfrigérateur, le temps de préparer la ganache au chocolat au lait.

Pour celle-ci, procéder de la même façon que pour celle au chocolat noir.

Une fois la ganache au chocolat au lait entreposée dans le réfrigérateur, monter la ganache au chocolat noir, en chantilly pas trop ferme.

L'étaler, dans le cadre en inox, sur le biscuit au chocolat. Réserver à température ambiante.

Préparer la ganache au chocolat blanc, de la même façons que les deux autres. La réserver au réfrigérateur.

Monter alors la ganache au chocolat au lait en chantilly pas trop ferme.

L'étaler, dans le cadre en inox, sur la chantilly au chocolat noir. Réserver à température ambiante.

Monter ensuite la ganache au chocolat blanc en chantilly pas trop ferme.

L'étaler, dans le cadre en inox, sur la chantilly au chocolat au lait. Bien lisser à l'aide d'une spatule.

Réserver la cadre garni au congélateur 2h minimum.

Procéder à la décoration.

Après les deux heures de congélation, préparer le glaçage en portant à ébullition la crème fraiche et en la versant sur le chocolat noir en 3 fois.

Bien mélanger au fouet et étaler le mélange lisse sur l'entremets à l'aide d'une spatule, en prenant appui sur le cadre en inox.

Remettre au réfrigérateur jusqu'au moment de servir (le lendemain, par exemple).

Sortir l'entremets au début du repas, le décorer selon son inspiration et retirer le cadre.

PS : Je ne sais pas si cet entremets se conserve longtemps au congélateur.
Si tel est le cas, je pense qu'il vaut mieux le décorer au bout de deux heures de congélation, lorsque les chantillys sont bien prises et qu'elles peuvent supporter le poids des décors. Le remettre alors rapidement au congélateur afin qu'il n'ait pas le temps de décongeler et l'entreproser au réfrigérateur, au minimum 4 heures avant de le déguster.

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vendredi 23 mai 2008

Un soufflé aux couleurs printanières

Pour les soirs moins chauds de ce joli mois de mai, ce soufflé est idéal pour un dîner sous le signe de la légèreté. A accompagner, éventuellement, de jambon cru et autres charcuteries pour les hommes, espèce humaine très carnivore !

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Soufflé au fromage et petits légumes

Pour la béchamel :

- 25 cl de lait

- 50g de beurre demi-sel

- 40g de farine

- noix de muscade

- sel, poivre

Pour l'appareil :

- 5 oeufs

- 100g de fromage fraichement râpé  (un seul ou un mélange, en fonction de votre plateau à fromages : emmental, beaufort, tomme...)

- 150g de julienne de légumes surgelés ou frais (carottes, courgettes, céleri...  Picard par exemple)

Préparer la béchamel. Faire fondre, à feu doux, le beurre dans une casserole puis ajouter d'un coup la farine.

Bien mélanger avec une cuillère en bois puis incorporer le lait petit à petit tout en continuant de mélanger. Assaisonner.

Poursuivre la cuisson à feu doux pendant un quart d'heure. Réserver.

Incorporer les jaunes d'oeuf dans la béchamelle refroidie et bien fouetter. Ajouter le fromage et les légumes surgelés.

Dans une jatte, battre les blancs en neige bien ferme. Les incorporer délicatement à la préparation.

Préchauffer le four à 180° en position chaleur tournante.

Beurrer puis fariner un moule à soufflé. Vider l'excédent de farine en retournant le moule.

Verser l'appareil dans le moule. Passer la lame d'un couteau tout autour du moule pour que le soufflé monte régulièrement. Puis enfourner pour 35 minutes.

NB : 1. Préférez un moule en porcelaine ou en terre cuite qui préserve davantage la chaleur qu'un moule en verre et évite au soufflé de se dégonfler !

2. Le four doit toujours être préchauffé.

3. La porte du four ne doit pas être ouverte pendant les deux premiers tiers de la cuisson.

4. Et bien sûr, "un soufflé n'attend pas, ce sont les convives qui l'attendent !" 

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vendredi 25 avril 2008

Non, je ne suis pas une quiche en cuisine !

La preuve : cette tarte, n'est-elle pas renversante ??? OK, ça ne donne pas cette impression sur la photo ! Mais ne vous y fiez pas !
Si la tarte y paraît cramée, en bouche, il n'en est rien ! L'oignon rouge, caramélisé et fondant, contraste avec le croustillant du lard. Un délice à adopter en plat pour un dîner en famille ou en entrée pour un repas entre amis (mais n'en abusez pas car elle a tendance à détraquer les intestins les plus sensibles !).

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Tarte renversante aux oignons rouges

pour un moule à tarte tatin de 22 cm de diamètre (4/6 parts) :

- 600g d'oignons rouges

- 5 tranches fines de poitrine fumée

- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive

- 1 cuillère à soupe de vinaigre basalmique

- 1 cuillère à soupe de sucre cassonnade

- 100g de fromage de chèvre

- 1 branche de thym

- sel, poivre

- un fond de pâte brisée

Préchauffer le four en chaleur tournante à 180°.

Peler les oignons et les couper en quartiers.

Verser l'huile, le vinaigre et le sucre dans le moule et chauffer le mélange sur le feu. Tapisser le fond du moule des tranches de lard, recouvrir des oignons, côté bombé sur la poitrine, et faire revenir l'ensemble 10 minutes, à feu doux, sans y toucher.

Hors feu, émietter le fromage de chèvre sur les oignons. Saler, poivrer. Effeuiler le thym et le parsemer sur le dessus.

Recouvrir de la pâte brisée. Enfourner pour 30 minutes. Retourner la tarte sur le plat de service et servir.

Recette extraite du livre la Cuisine des paresseuses de Rosa Jackson aux éditions Marabout.

Pour info, j'ai refait cette tarte depuis, version sans lard et moins grillée... mais moins bonne aussi  !

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Posté par magkp à 07:52 - Menus plaisirs - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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